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Les tribulations d’une future motarde

 

Depuis mon adolescence, j’ai eu cette envie de pouvoir conduire une moto. Je rêvais d’une jolie Harley Davidson et de me promener au soleil avec un casque bombe et une jolie veste en cuir. Bon, aujourd’hui je rêve plutôt de conduire une CB1000R, peu importe, on parle toujours de la moto. Aujourd’hui mon rêve est en train de devenir réalité à chaque session de cours. Des difficultés, des joies, de la fierté et parfois de la peur… Ici je vous raconterai tout. Si j’écris c’est pour partager mon expérience et pour aider ceux mais surtout celle qui rêvent de devenir motarde malgré les doutes car être une femme qui mesure moins d’1m60qui pèse pas grand chose et qui de plus, n’est jamais ô grand jamais montée sur un scooter, ça effraie, oui oui. Surtout quand on touche pas les pieds par terre et que pousser une Suzuki Gladius de 200 kgs nous casse le dos. Pour résumer, je suis une femme de 20 ans, pas grande du tout et mince. Je ne connais rien à la moto, au scooter. Je passe mon permis A2 chez Dani-Dan à Menton, une auto-école sérieuse et des moniteurs à notre écoute. Une vraie petite famille, en somme.

1ère étape : Le scooter

Pour commencer, mon moniteur a jugé bon de me mettre sur un scooter pendant 4 heures. Entre gymkhana, huit et circulation en ville, j’ai du comprendre l’équilibre d’un deux roues, savoir me placer correctement, doser le frein et m’habituer au regard motard, c’est-à-dire, voir absolument partout. Autant le dire tout de suite, le scooter, c’était de la rigolade, ce n’était qu’une mise en bouche. Et j’avais faim de moto…

2ème étape : La 125

Autant le dire tout de suite… la rencontre fut brève. Après avoir passé 4 heures sur un scooter, mon moniteur m’amena enfin sur le parking pour commencer à manier la 125cc. Le poids et la hauteur de la moto n’ayant rien à voir avec un pauvre petit scooter 50cc, il a fallut que je fasse un réel effort pour tenir la machine entre mes genoux et serrer le réservoir. Après quelques minutes, le tour était joué. Du moins en ce qui concerne l’équilibre, l’accélération, le freinage et l’arrêt… dois-je préciser que mon moniteur était derrière moi afin de me permettre d’avoir plus de charge pour rabaisser la moto ? C’est vous dire à quel point je suis un poids plume !

3ème étape : La Gladius ! Enfin !

Quelle ne fût pas ma surprise quand mon moniteur me dit enfin : " Aujourd’hui on prend la Gladius, tu devrais être à l’aise dessus, vu qu’elle est rabaissée." Pardon ? Moi, conduire la Gladius ? Aujourd’hui ? Après une heure de 125cc ? Oh, this is gonna be fun ! Alors dire que je suis "à l’aise" dessus, c’est vite parler, ce que je ne vous ai pas encore dit, c’est que je porte des Vans Sk8-Hi plateforme pour gagner quelques centimètres et espérer toucher par terre du bout des chaussures, ce qui est enfin le cas.

Printic, l’application qui imprime vos photos depuis votre smartphone

Printic

Si vous aussi, vous aimez l’iPhoneographie et que vous aimeriez imprimer vos photos mais que vous ne savez pas vers quelle application ou site vous tourner ? Alors Printic est LA solution qu’il vous faut… si vous appréciez l’esprit vintage des photos des années 1970.

Présentation

Printic, c’est un service d’impression français pour imprimer vos photos faites avec votre iPhone ou votre Android.
Petite précision importante, les photos sont imprimées au format polaroïd 8×10 uniquement.
Pour imprimer les photos, rien de plus simple que de télécharger l’application via l’App Store ou le Google Play Store de se créer un compte et de suivre les indications à l’écran.
En somme, rien de bien compliqué ! Et si vos photos sont éparpillées entre l’application photos natives de votre téléphone ou Flickr voire Instagram, pas de problème, Printic se chargera de rassembler tout ça. Génial !

Printic vue d'ensemble

Prix et livraison

Votre première commande de 3 tirages vous coutera la modique somme de 1,59€. Les photos seront par la suite au prix de 0,39cts d’euros à l’unité.
Vous pouvez ajoutez des messages personnalisés voire les faire livrer à un ami, histoire de faire un petit cadeau sympathique. L’enveloppe qui contient vos Printic est de couleur orange avec un petit stickers pour sceller le tout.
En ce qui concerne la livraison, elle est de 3 jours pour l’Europe et l’Amérique du Nord et surtout, elle est gratuite !

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Mon avis et utilisation

Prenant le parti pris de shooter à l’iPhone car c’est l’appareil photo que j’ai tous les jours avec moi, je prends plaisir à tirer mes photos plutôt que de simplement les afficher sur Flickr ou sur mon site.
Avant de passer par l’impression, je passe tout d’abord par un post-traitement via VSCO, une application qu’on ne présente plus et qui, elle aussi, reste dans cet esprit vintage que j’affectionne énormément, avec pas mal de filtres et les réglages de base tels que luminosité, contraste, température etc.
Pour conclure, Printic reste, pour moi, et actuellement, le service le plus pratique et assez qualitatif pour imprimer des photos prises avec mon iPhone.  J’ai déjà passé quelques commandes et j’ai prévu d’en faire d’autres !

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Ma (seule) bonne résolution pour 2014

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Je ne vais pas énumérer ma liste de bonne résolution car je n’en ai pas. J’ai choisi de vivre mieux pour 2014, ce que j’appelle faire les meilleurs choix personnels et professionnels. Et de ce fait, pour commencer 2014 sur les chapeaux de roues, j’ai pris la décision de SUPPRIMER (et non pas « désactiver ») Facebook.
Donc, voilà, c’est la fin, c’est définitif, j’arrête Facebook… un peu comme ceux qui devraient arrêter de fumer, en somme.

On sait que ça sert pas à grand chose, on sait qu’on perd du temps, on sait qu’on expose notre vie privée consciemment ou non mais on le fait tout de même. Est-ce un mouvement d’effet de masse, une routine ou simplement du m’en foutisme ? 

Quand vous liez votre compte Facebook à n’importe quel autre service web / application, vous vendez votre vie privée et "Papa Zuckerberg" réutilise vos données pour les vendre… Oui, votre vie, c’est-à-dire, les photos de vos enfant, de votre chat, de vos vacances, ou encore les statuts mélodramatiques de vos humeurs lunatiques ou vos messages privés échangés, tous vos petits vices, tout cela a servi à créer le business Facebook. Soit vous cautionnez le système, soit vous le refusez. Moi, je le refuse.

N’oubliez jamais que si le service est gratuit, c’est que VOUS êtes le produit (une petite vidéo explicative ne fait pas de mal).

Une dernière petite citation tiré d’un article d’un blogueur qui avait déjà tout compris en 2010 :
" La puissance de Facebook repose sur le fait que vous l’utilisez. Abandonnez-le, détruisons-le, et, un nouveau système émergera, meilleur. N’oublions pas qu’il y a quatre ans, ce site n’était encore qu’un petit réseau d’universitaires américains."